De la neige au Markstein pour les 2des du LET

Une fois n’est pas coutume, nous avions de la neige au Markstein le WE du 27 et 28 janvier 2018. Ce n’était pas gagné, mais nous avons eu Foi et nous avons été exaucés !

Lorsque nous sommes arrivés sur la montagne, une brume épaisse nous empêchait de voir à 10m, l’aventure commençait. Armés de notre bonne humeur et de nos luges, nous commencions à gouter aux sensations fortes et à retrouver notre cœur d’enfant.

Lorsque nous fûmes bien fatigués par les nombreuses montées en pedibus, il faut bien ça, nous attaquions encore une ultime bataille de boules de neige qui acheva notre après-midi.

Arrivés au chalet, chauffé au feu de bois, et accueillis par Martine et Jean, les gardiens, nous commencions à préparer les plateaux de charcuteries et de fromages pour notre raclette légendaire. Après le temps de service, la soirée se termina tranquillement ou au coin du feu ou à jouer à des jeux de société avant de nous en remettre à la nuit.

Après avoir passé une nuit un peu courte en raison de l’agitation des garçons, les accompagnateurs furent finalement très satisfaits d’avoir trouvé dans ces jeunes gens, une équipe excellente pour l’ensemble des services vaisselle de la nouvelle journée…

Nous nous mimes en route après le petit déjeuner pour assister aux départs des 21km et 42km de la 15e Nordique des Crêtes, course de fondeurs de renommée internationale.

Et puis vint le temps pastoral du matin, je témoignais de mon engagement musical chrétien au sein du groupe Waouh, engagement qui donne sens à ma vie, chacun peut offrir quelque chose à Dieu.

Après le repas et le rangement du chalet, nous nous sommes mis en route avec notre gui de Nicolas pour une traversée de la montagne en raquettes. Paysages somptueux, nature étonnante, franches rigolades ont rythmé cette marche de 2h30.

Pour finir, avant de remonter dans le bus, un chocolat chaud à la station venait couronner notre WE. Bizarrement nous avions envie de rester, bizarrement nous avions du mal à nous dire  » à lundi », mais c’est ainsi, elle continue la vie.

 

Mathieu ROHRBACH, enseignant