EPI : les dangers et les secours sur le massif montagneux

Le mardi 27 novembre, dans le cadre d’un EPI sur les dangers et secours dans les massifs montagneux, nous nous sommes rendus, nous les élèves de la 3e Newton, au PGM (Peloton Gendarmerie Montagne) d’Hohrod, dans la vallée de Munster. Créé en 1985, il est composé de 12 membres. Nous étions accompagnés de Mme MENETRE, professeur de Physique-Chimie, Mme BLONDE, professeur de Lettres ainsi que M. BIRKEL, professeur de SVT.

Une fois sur place, un ciel nuageux au rendez-vous, nous avons été accueillis par les gendarmes présents sur le centre. Ils nous ont séparés en 3 groupes pour nous faire découvrir plusieurs facettes du métier de gendarme en montagne, notamment  les interventions en urgence. Ils nous ont aussi présenté le matériel mis à leur disposition : plusieurs véhicules tout terrain, deux hélicoptères (DRAGON 67 et Delta Juliette) non basés sur le centre, mais à leur disposition, l’équipement individuel (gilet aux multiples poches pour y ranger l’indispensable, sac contenant du matériel de secours, combinaison de plongée), du matériel d’immobilisation, des bouteilles d’oxygène et des perches d’intervention.

Ils nous ont expliqué l’importance d’avoir de bonnes conditions physiques et mentales, aussi l’entrainement est-il quasi quotidien. Puis, ils nous ont exposé les formations possibles pour exercer ce métier.

Nous avons enfin appris que dans une année, ils interviennent pas loin de 200 fois sur des missions en tout genre, durant toutes les saisons, quelles que soient les conditions climatiques, pour sauver des vies.

Aussi, pour limiter les risques, suivons leurs conseils. Lorsque nous partons nous balader, faire du ski ou une autre activité en montagne, nous devons absolument respecter plusieurs règles :

– avoir un téléphone chargé ainsi qu’une batterie externe.

– prévoir de la nourriture, de l’eau, des vêtements adaptés aux intempéries et aux lieux, une boussole, une carte et pour finir une lampe.

– prévenir son entourage de l’endroit où nous nous trouvons.

C’est donc dans la bonne humeur, la tête remplie de nouvelles informations et après une photo que nous sommes repartis, non sans les avoir chaleureusement remerciés.

Radia DJOUDAR et Sarah HENNER