Conférence ADIL68

Le mardi 22 janvier 2019, nous avons eu l’occasion de participer à la Conférence ADIL 68 (Association Départementale d’Information sur le Logement). Celle-ci s’est déroulée au Conseil Départementale de Colmar de 9h à 11h30.

En tant qu’étudiantes en DE Économie Sociale et Familiale, cette conférence nous a permis de découvrir les principales mesures sur le logement issues de la loi ELAN et de la loi de finances 2019. Logement – Budget – Famille sont des termes principaux dans notre formation.

C’était l’occasion pour nous de rencontrer et d’écouter les échanges entres différents professionnels. Toutes ces informations ont été pour nous un plus et seront bénéfiques pour nos prochains secteurs d’activités.

Les étudiants de DE CESF

Saint André en émoi

Le samedi 24 novembre, le lycée technologique Saint André a ouvert ses portes aux adolescents et aux adultes (parents et professeurs) pour une matinée de promotion de la santé et du bien-être de tous. Cette matinée a proposé une symbiose entre trois univers bien différents. Et si les jeunes, leurs parents et leurs professeurs choisissaient d’être là, pour cette rencontre Adultes écout’émoi ?

La Terminale ST2S a piloté ce projet interfilière encadré par le professeur de Sciences et Techniques Médico-Sociales, Amélie QUINTANA. Après un petit déjeuner gourmand et local, préparé par les BTS Economie Sociale et Familiale et animé par le Musicien Maraîcher Gabriel WILLEM, les participants ont été invités à participer à des animations proposées et organisées par les filières technologiques, leurs professeurs et les partenaires du projet.

Sommeil, nouvelles technologies et apprentissage…

Durant l’exposition « Sommeil’émoi », organisée par les 1res ST2S et leur professeur de Biotechnologie : Pascale DIMANCHE, diplômée en Sophrologie, adultes et adolescents ont pu être informés sur la nécessité de bien dormir pour mieux apprendre. De la même manière, les affiches de l’atelier « Réveill’émoi », conçues par les Secondes, ont eu pour objectif de lancer l’alerte sur le lien entre l’utilisation des nouvelles technologies et le sommeil des adolescents.

Apprendre aux adultes et jeunes à communiquer.

Dans l’atelier « Outill’émoi », Astrid CISERI, responsable du Lycée Technologique et diplômée en coaching de vie sociale, a donné aux adultes et aux ados des clés pour mieux communiquer et favoriser le « mieux vivre ensemble ».

Dans le même esprit, « Accompagn’émoi », atelier animé par Yannick CLAUDE, éducateur spécialisé de la maison des adolescents de Mulhouse et Véronique GONTARD, parent formé en communication non violente, interroge nos rythmes de vie qui rendent parfois difficiles les relations adultes-ados. Ainsi, les participants sont invités à poser un regard sur leurs façons de communiquer.

L’adolescence est une période de transition qui peut amener les jeunes à perdre l’estime d’eux-mêmes entrainant ceux-ci à trouver des échappatoires à leur mal-être.  À travers l’atelier « Estim’émoi », Noémie HARRIET, chargée de projet à l’association « La Ligue contre le Cancer », a suscité des échanges sur le lien entre l’estime de soi et les conduites à risques.

« Des motsd’émoi» est une pièce écrite, dirigée et mise en scène par Olivier CORDIER, professeur de théâtre. C’est avec légèreté, humour et un fond de comédie dramatique, que des thématiques d’actualité (hygiène des ados, suicide, harcèlement, écrans, relations affectives) sont jouées par les parents, enseignants et adolescents.

 Prendre soin de soi, jouer, se détendre…

Dans l’atelier « Détent’émoi », Céline WINTENBERGER, praticienne en Shiatsu à Cernay, a montré comment le « Toucher » permet de dénouer certaines tensions entre ados et adultes sans exprimer de mots. Les participants, en binôme, ont pu apprendre à détendre le haut du corps et le crâne.

Le lien entre stress, alimentation, rythme de vie et qualité du microbiote a été démontré grâce à l’exposition « Microbiot’émoi », animée par les 1res STL sous la direction de Pascale DIMANCHE, professeur de Biotechnologie.

« MangerBouger’émoi » est une animation élaborée par les étudiants en DECESF en collaboration avec Laura SEYLER, professeur d’Anglais et marathonienne. Son ambition a été de réveiller les consciences sur l’importance de bien manger et de faire du sport à l’adolescence.

Parce que jouer et rire sont des ingrédients indispensables à une relation adultes-ados épanouie, les amateurs de « Question pour un Champion » ont pu se retrouver dans l’atelier « Cultiv’émoi » animé par les terminales STMG sous la coordination de François SESSA, professeur d’Économie et Gestion.

S’informer, lire et sourire pour une photo souvenir

Une mallette « Inform’émoi », créée par les premières ST2S sous la direction de Romaine NEY, professeur de Sciences et Techniques Médico-Sociales,  a été mise à la disposition du public.  Chacun a pu glisser, dans son sac en toile personnalisé avec le logo du projet, des informations sur les thématiques et lieux ressources en lien avec la santé et le bien-être des ados.

Les participants pouvaient également repartir avec des livres achetés sur le stand « Livr’émoi ». Ces ouvrages, abordant l’ensemble des sujets évoqués dans la matinée, ont été choisis par les élèves de Terminale ST2S avec la collaboration de la librairie Hartmann.

Enfin, adultes et jeunes ont pu immortaliser cet évènement en conservant une photo polaroid prise dans l’atelier « Photo’émoi ».

La matinée s’est terminée dans la convivialité autour d’un verre de l’amitié.

Amélie QUINTANA

Commémoration de la fin de la Grande Guerre

Notre établissement s’est tout naturellement associé aux commémorations de la fin de la Première Guerre Mondiale.

Le département d’Histoire a présenté une exposition sur les conditions de vie dans les tranchées. Les panneaux, prêtés par Archéologie Alsace de Sélestat, présentaient avec pédagogie les difficultés des soldats, quel que soit leur uniforme d’ailleurs, mais aussi leur quotidien fait parfois de menus plaisirs. Des objets issus de différentes collections ont agrémenté l’exposition notamment deux magnifiques mannequins, l’un habillé en Dragon et l’autre en uniforme colonial.

Le 9 novembre, la communauté éducative s’est réunie pour présenter et inaugurer l’exposition. Après une introduction de M. THOMAS, Chef d’Établissement, M. ZITVOGEL a rappelé le caractère très particulier de l’Alsace dans ce conflit. En effet, la majorité des Alsaciens ont combattu sous l’uniforme allemand puisque notre belle région appartenait à ce moment-là au Reichsland.

La Marseillaise a été entonnée par les élèves de M. BURGMEIER, professeur d’Éducation Musicale.

Des élèves de MM KIEFFER et DANNER ont ensuite lu avec brio des biographies d’anciens pensionnaires du Collège Saint André décédés pendant le conflit. Les participants ont appris avec surprise la présence d’un prêtre parmi les victimes.

L’inauguration s’est terminée par l’intervention de Monsieur STRAUMANN, Député, et de Monsieur HEMEDINGER, Adjoint à la mairie de Colmar.

  Thiébault ZITVOGEL

Michael Jackson On the Wall du Grand Palais

Alors qu’ils ont étudié en classe d’anglais européenne la vie, l’héritage musical et culturel de Michael Jackson ainsi que la figure d’icône qu’il représente, les Terminales Euro ont poursuivi leur découverte à Paris.

En effet, lundi 3 décembre, ils ont fait l’aller-retour dans la capitale pour visiter l’exposition temporaire dédiée au King of Pop, installée au Grand Palais depuis peu.

Ils ont apprécié la diversité des supports : des portraits de la star réalisés par de grands peintres tels que Warhol et de photographes réputés à l’instar de David LaChapelle, des extraits vidéos, des montages sonores ou encore des collages et sculptures originales.

Toutes ces œuvres rassemblées pour mettre en avant la stature iconique et l’influence culturelle qu’a eue Michael Jackson à travers sa musique, mais aussi ses attitudes.

Ils ont aussi profité de leur escapade parisienne pour faire un arrêt au Louvre et se balader sur les Champs Élysées.

Laura SEYLER,  professeur d’anglais

Plaque des Anciens Élèves du Collège Saint André morts durant le conflit 1914-1918

Dans le cadre des cérémonies du centenaire de la fin de la guerre de 1914-1918, le collège a rappelé l’existence d’une plaque à l’arrière de la Chapelle.

 Coline, Mélina, Arnaud Hugo, Anis et Sofiane, élèves de la classe de 2de3, encadrés de leur professeur d’Histoire, M. Mathieu Danner, ont retracé la biographie des cinq noms inscrits en lettre d’or sur la plaque de marbre blanc. Ces noms correspondent à d’anciens élèves du Collège Saint André morts durant le conflit.

Ce sont :

– le Curé Buecher, fusillé comme otage le 23 août 1914 à Raon sur Plaine

– le médecin principal Baur, mort lors de la Bataille de la Marne le 6 septembre 1914 (l’hôpital militaire de Colmar porta son nom jusqu’à sa dissolution en 1994).

– le Colonel Rabier, mort au combat durant la Bataille de la Somme le 24 septembre 1914

– le Sergent Oberreiner, mort à quelques pas de chez lui à Aspach-le-Bas le 26 décembre 1914

– le Lieutenant-Colonel Macker, une des premières victimes de la Bataille de Verdun le 10 mars 1916 (une caserne de Colmar portera son nom après la guerre. C’est l’actuel bâtiment de la cité administrative).

 

Cette plaque rappelle donc des moments forts du conflit. Elle rappelle aussi l’histoire du Collège : après la période de fermeture décidée par les autorités impériales allemandes en 1873, cette plaque marque d’une pierre la réouverture du Collège sous l’autorité de l’Évêque de Strasbourg, Mgr Ruch, lui-même héros de la Grande Guerre. Penser alors aux anciens du Collège morts pour la France, c’était honorer la patrie. Avoir ce devoir de mémoire aujourd’hui, c’est poursuivre l’œuvre accomplie. Par notre intermédiaire, la mémoire des cinq noms gravés dans la pierre est devenue « pierre vive » aujourd’hui (selon l’expression chère au Père Kammerlocher, ancien Directeur).

 José KIEFFER, professeur d’Histoire-Géographie.

Conférence « Après 1918, l’Alsace heureuse ? »

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, les classes de 3e  Newton, 3e Lavoisier, 3e Edison, 2de4, 1re2 ainsi que les élèves suivant l’option LRA-LCR ont assisté le vendredi 9 novembre 2018 à une conférence sur le thème du retour de l’Alsace à la France en novembre 1918. Cette conférence a été organisée par M. Danner et M. Kieffer, professeurs d’Histoire-Géographie, qui ont invité M. Claude Muller, Directeur de l’Institut d’Histoire de l’Alsace à l’Université de Strasbourg.

Dans une rapide introduction, M. Muller a rappelé l’histoire particulière de notre région, annexée à l’Allemagne par le traité de Francfort de 1871 et donc allemande au début de la Grande Guerre. L’Alsace est immédiatement le théâtre de combats violents entre armées française et allemande : le 24 août 1914, Colmar est prise pour quelques heures par les Français, avant que les Allemands ne chassent les troupes françaises jusqu’au sommet des Vosges. Le front se stabilise alors pratiquement jusqu’à la fin du conflit. Deux batailles sanglantes se déroulent néanmoins en 1915 : le Linge et le Hartmannswillerkopf.

Début novembre 1918, un courant révolutionnaire secoue toute l’Allemagne et provoque l’abdication du Kaiser Guillaume II le 9 novembre 1918. Le lendemain, des groupes de soldats mutins prennent le pouvoir pour quelques jours en Alsace et créent des « Soviets » d’inspiration communiste dans de nombreuses villes, dont Colmar. Quant à l’Armistice, il est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes et entre en vigueur ce même jour à 11h. Mais en Alsace-Lorraine, l’agitation est à son comble et le drapeau rouge révolutionnaire flotte même sur la Cathédrale de Strasbourg pendant plusieurs jours. Des violences sont commises à l’encontre des symboles de l’empire allemand comme les statues équestres des empereurs qui sont détruites à Strasbourg ou à Metz. L’arrivée des troupes françaises est donc accélérée afin de rétablir le calme dans la région.

À Colmar, les Français commandés par le Général Messimy arrivent le 18 novembre 1918 et défilent dans une ville entièrement recouverte de drapeaux tricolores. Le 22 novembre, c’est le Général de Castelnau, ancien combattant de 1870, qui fait son entrée : il est magnifiquement accueilli par une population très enthousiaste et par de nombreuses jeunes filles en costume alsacien. Colmar a également le privilège de recevoir Raymond Poincaré, Président de la République, et Georges Clémenceau, Président du Conseil, le 9 décembre 1918. Le plébiscite du retour de l’Alsace à la France est donc fait grâce à l’accueil très chaleureux de la part de la population civile.

Mais très vite, les autorités françaises commettent de nombreuses erreurs. Tout d’abord, ils effectuent un « classement » de la population résidant en Alsace d’après leurs origines en accordant des cartes d’identité de différents modèles : A, B, C et D. Les Allemands d’origine, ayant obtenu la carte D, sont rapidement expulsés vers « leur pays natal », de l’autre côté du Rhin. Malgré les versions idéalisées dues au dessinateur francophile Hansi, ces expulsions sont en fait très rudes et les Allemands ne peuvent emmener que 30 kg de bagages. Un autre problème survient à l’école, car du jour au lendemain, les cours se passent en langue française alors que les jeunes alsaciens ne parlent pratiquement que l’allemand : c’est une totale incompréhension de la part de la population civile. Enfin, dans le domaine religieux, l’Évêque de Strasbourg, Mgr Fritzen, un Allemand, doit démissionner et est remplacé par un Évêque Français : Mgr Ruch.

Pour finir la conférence, la mémoire de la guerre est rappelée. Elle est encore très présente en Alsace par les anciens champs de bataille conservés et sanctuarisés, mais aussi par de très nombreux monuments aux morts rappelant, en Alsace, que la grande majorité des morts est tombée sous l’uniforme de l’empire allemand. De nombreux documents et photos d’époque sont d’ailleurs encore conservés précieusement dans les familles et ont été ressortis de l’ombre à l’occasion de ce parcours mémoriel qui a jalonné la commémoration du centenaire de la guerre entre 2014 et 2018.

Justine Kalt et Florian Kleindienst – 3e Lavoisier

Matinée « Adultes écout’émoi »

Une matinée d’animation autour de la relation « adulte-adolescent » aura lieu le 24 novembre 2018 de 8h30 à 13h au lycée technologique Saint André (8 rue Bruat à Colmar).

De nombreux ateliers  sont proposés : cf programme de la matinée et atelier supplémentaire

Vous pouvez vous inscrire par le lien doodle suivant :https://doodle.com/poll/ddiqdur4kvy4xm42 ou par mail : amelie.quintana00 @ gmail.com

VENEZ NOMBREUX !

Amélie QUINTANA, responsable du projet

Journées du Patrimoine 2018, un engagement des élèves gravé dans le marbre

Près d’une vingtaine d’élèves du Lycée Technologique ont généreusement écourté leur grasse matinée du samedi matin 15 septembre 2018 pour faire découvrir marbre, vitraux , verrière, porte de coffre-fort et escaliers monumentaux aux visiteurs ébahis des Journées du Patrimoine. Ce fut aussi l’occasion pour les hôtes d’un jour de présenter les différentes filières du lycée et leur cursus scolaire. Les nombreux visiteurs, souvent clients de cette ancienne banque, se sont rappelé des souvenirs émus de leurs passages aux guichets, tirelire à la main.

L’engagement, l’implication des élèves et leurs sourires ont conquis les visiteurs.

Merci à tous pour ces belles rencontres.

Virginie SCHOEN

Les politiques institutionnelles vues de l’intérieur

Le 7 juin 2018, les étudiantes préparant leur Diplôme d’État de Conseiller en Économie Sociale Familiale (DECESF), ont bravé les grèves nationales pour tenter de comprendre un des aspects essentiels de leur formation, et non des moindres : les politiques institutionnelles et interinstitutionnelles.

Ces étudiantes, qui se destinent à œuvrer prochainement dans le champ de l’accompagnement social, se doivent de comprendre les enjeux des politiques sociales au niveau européen, régional et départemental.

Ainsi, nous avons été reçues au Parlement Européen par Madame Caroline HUCK-HIEBEL, attachée parlementaire de Madame Anne SANDER, Député européen. Nous avons pu, durant environ 2h30, endosser le rôle des parlementaires, en utilisant l’espace du parlementarium.

Puis nous avons pu bénéficier d’une visite, V.I.P, du Parlement Européen.

L’après-midi, c’est à la Maison de la Région que nous avons été reçues, afin de visiter les lieux, profiter de la vue exceptionnelle sur le toit terrasse et recueillir les informations portant sur les compétences, le fonctionnement et les évolutions récentes des collectivités territoriales. Un verre de l’amitié est venu clôturer ce moment.

Nous remercions chaleureusement toutes ces personnes qui nous ont accueillies et ont pris du temps pour bonifier la formation de ces étudiantes. Nous avons également été touchées des différentes attentions dont nous avons pu profiter.

Virginie SEEWAGEN Responsable des formations post-bac

Anne HULNE, formatrice DC2/DC4 en DECESF

DES YEUX PLEINS D’ÉTOILES

La classe de 5e Matisse avait choisi, dans le cadre d’un EPI Sciences Physiques-Maths-Langues Anciennes, de « réaliser une séance de planétarium au collège », avec Mesdames ABT, BLONDE et MÉNÉTRÉ, en partenariat avec un astrophysicien de l’ESO (European Southern Observatory) Pierre LEISY.

Le lundi 4 décembre 2017, les classes de 5e Matisse et 5e Picasso sont allées au Planétarium MJC Belle Etoile à Épinal pour assister à une séance de planétarium et participer à des ateliers d’astronomie, pour mieux comprendre les notions d’astronomie, telles que les mouvements des planètes du système solaire et de notre satellite naturel, la Lune. Les élèves ont ainsi étudié le rayonnement solaire sur la Terre, l’alternance des jours et des nuits par la rotation de la Terre sur son axe, et l’alternance des saisons occasionnée par la révolution de la Terre autour du Soleil, sur un axe de la Terre incliné par rapport au plan de l’écliptique (plan de révolution de la Terre autour du Soleil).

Les astrophysiciens du Planétarium ont donné quelques astuces de réalisation d’une séance de planétarium aux élèves de 5e Matisse, lors d’un temps d’échange, en leur précisant les logiciels à utiliser. Ils recommandent Célestia, alors qu’au planétarium de Strasbourg, les astronomes utilisent le logiciel Stellarium.

De décembre 2017 à février 2018, les élèves ont manipulé ces deux logiciels d’astronomie. Puis ils ont étudié par binôme : Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, notre étoile le Soleil, notre satellite naturel la Lune et ses lunaisons, l’alternance des jours et des nuits et des saisons, notre Galaxie la Voie Lactée et quelques constellations : La Grande et la Petite Ourse, Cassiopée, Andromède, Céphée, Orion, les chiens de chasse… Ceci afin de proposer aux visiteurs une séance de planétarium lors des Portes Ouvertes de l’établissement, le 3 février 2018. Cette séance fut présentée par les élèves disponibles et ce fut très formateur quant aux techniques de prise de parole et aux mises au point techniques de manipulations des logiciels d’astronomie (TICE). Les élèves se rendirent compte que lire leurs notes ennuyait l’auditoire qui partait et qu’il fallait donc se détacher du texte écrit et rendre leur présentation plus interactive.

La vraie séance de planétarium fut organisée dans la salle de Sciences Physiques du lycée, le mardi 3 avril 2018 de 8h à 10h, devant les élèves de 5e Monet qui disposaient de fiches d’évaluation des prestations de leurs camarades de 5e Matisse.

Désormais, certains observent la voûte céleste la nuit pour retrouver les constellations étudiées lors de l’EPI, ou pour apercevoir les anneaux de Saturne ou encore pour admirer les cratères de la Lune, alors que d’autres envisagent de participer à des clubs ou manifestations d’astronomie.

Tous ont les yeux émerveillés, pleins de ces étoiles qu’ils savent reconnaitre dans le ciel nocturne.

Corinne MÉNÉTRÉ