À LA RENCONTRE DES AVIATEURS

Les 3e Edison, dans le cadre de leur EPI « Découverte des métiers de l’Armée de l’Air », et les 2de3, à la poursuite d’une réflexion sur l’orientation, sont allés visiter la Base Aérienne 133 de Nancy-Ochey, le 26 février 2019. Ils étaient accompagnés du Directeur Adjoint en charge du lycée, M. Pfertzel et de leurs professeurs, Mmes Blondé et Ménétré et M. Birkel.

Après avoir respecté la procédure de contrôle qui s’impose à l’entrée de tout centre militaire actif, les élèves ont été accueillis chaleureusement par le Lieutenant-Colonel R. Hinsinger. Il leur a soumis le programme de la journée de découverte et, très malicieusement, leur a promis un « tour d’avion », jouant ainsi sur la polysémie des expressions.

Il a ensuite transmis la parole au Lieutenant-Colonel A. Hautchamp qui a exposé l’historique de la Base Henry Jeandey et les missions de l’Armée de l’Air qui sont au nombre de trois :

  • la protection de la population et du territoire, à travers un dispositif de surveillance de l’espace aérien national,
  • l’intervention immédiate auprès d’aéronefs en difficulté ou identifiés comme suspects
  • et la dissuasion nucléaire.

Puis un Adjudant recruteur du CIRFA a présenté les différents métiers exercés au sein d’une base aérienne : il y en a près de 50 et ils font appel à des compétences très diverses. L’armée recrute à tous les niveaux, de la 3e au Bac+5, et propose de nombreuses formations en interne. Le recruteur a cependant insisté sur l’importance de la formation initiale entreprise avant de rejoindre les rangs de l’armée, non seulement dans les matières scientifiques, mais aussi en français et en anglais. Parmi la cinquantaine de métiers répertoriés, citons : mécanicien, contrôleur aérien, commando-parachutiste, technicien-réseau, ingénieur des systèmes aéronautiques, pompier, spécialiste du renseignement, informaticien, administrateur, chargé de communication, enseignant, météorologiste, maître-chien, logisticien, auxiliaire sanitaire, agent de restauration, spécialiste des infrastructures et, bien sûr, pilote. Mais quel que soit le métier choisi, tout candidat doit faire preuve des mêmes qualités d’intégrité, de curiosité, de rigueur, de conscience professionnelle, de solidarité et de sens de l’engagement. En effet, c’est la cohésion de l’équipe qui permet de réaliser avec succès les missions d’une base aérienne.

Après une matinée riche en informations et un déjeuner savoureux au Mess, les élèves ont assisté au décollage de Mirages 2000D. Les voir sortir de leur hangar, rejoindre la piste et prendre leur envol, seul ou à deux, est toujours impressionnant. Puis, alternativement, les 3e sont allés rencontrer un pilote pour partager son expérience et comprendre un peu mieux sa mission, pendant que les 2de3 se rendaient au pied d’un avion de chasse. Était-ce enfin le moment de faire ce « tour d’avion » évoqué le matin ?
En réalité, les élèves, encadrés par un pilote et un navigateur, ont fait le tour d’un avion en maintenance. Ils ont ainsi pu observer moult détails, comme l’insigne de l’escadron (un sanglier pour le 3/3 Ardennes, animal qui est devenu une vraie mascotte et qui vit sur la base), les réservoirs de carburant sous la voilure et la perche permettant le ravitaillement en vol. Cependant, l’instant le plus intense de ce « tour » a été la montée, non à bord (hélas!), mais sur la passerelle de maintenance qui jouxtait le cockpit. Combien se sont imaginé alors franchir le dernier pas et s’asseoir sur le siège du pilote ? Le temps d’un rêve…

Peu d’élèves choisiront d’exercer leur métier au sein de l’armée, mais ils auront tous compris que seules la rigueur, la cohésion et la solidarité permettent aux humains d’être plus forts.

Mme Isabelle BLONDÉ

Hommage aux victimes de l’attentat de Strasbourg

Le 11 décembre 2018 restera une date chargée de douleur et de tristesse en Alsace. La féerie de ce mois de fête s’est voilée et notre région s’est trouvée endeuillée par l’attentat de Strasbourg. Les élèves de Première, suite au report de la Journée des Universités, ont mené une réflexion sur cet acte terroriste. Alors que plusieurs affiches rendaient hommage aux victimes de Charlie Hebdo et à celles du Bataclan en 2015, témoignant ainsi d’un élan de solidarité du monde entier, pourquoi les manifestations de soutien n’ont-elles pas été aussi nombreuses dans le cas de Strasbourg ? … Parce que Strasbourg n’est pas la capitale de la France ? Parce que les victimes ont été moins nombreuses ? S’agit-il pour autant d’un attentat de moindre importance ? L’émotion palpable face à l’atrocité de l’événement n’a pas empêché les élèves de mener une réflexion riche et pertinente, et les questions ont été nombreuses.

Suite à l’étude de deux dessins réalisés par l’argentin Cristian Dzwonik en 2015, les élèves ont décidé de rendre hommage aux victimes de l’attentat de Strasbourg en créant leur propre affiche en espagnol. La Colombe de Picasso, symbole de paix, apporte un message d’espoir dans ce tableau noir rempli de mots aux connotations diverses. Nos élèves ont du cœur, certes, mais aussi du talent comme le démontrent les détails des deux affiches réalisées au lycée général et au lycée technologique.

Célia PHILIPPE

 

La Cathédrale de Strasbourg par Paul Viry Rugova de 1re9

La reprise du dessin de Erwan Le Gall par Chloé Zante de 1re8

 

Le nom de la ville de Strasbourg en Espagnol, ESTRASBURGO, réalisé par Swann Jehl de 1re5, Yoann Kubler de 1re5 et Audric Moine de 1re4.

La classe de 1re2 à la Comédie de l’Est

Vendredi 7 décembre, nous avons eu l’opportunité d’assister à la représentation théâtrale de « Victoire Magloire ».

Cette pièce raconte l’histoire d’un réunionnais durant la Première Guerre Mondiale. Victoire Magloire s’engage dans l’armée avec l’espoir d’apprendre le français et de pouvoir ainsi épouser Rolande, la femme dont il est amoureux.  Cette pièce était enrichissante. Elle permettait de découvrir la situation de La Réunion à cette période et faisait réfléchir sur l’absurdité de la guerre. Elle était aussi originale. Les spectateurs étaient installés les uns en face des autres. Ils représentaient ainsi deux camps opposés et formaient une tranchée dans laquelle jouaient les acteurs. Nous avons beaucoup apprécié leurs interactions avec le public. A trois reprises, nous avons été sollicités pour participer à la mise en scène. Ces échanges nous ont plu : ils rendaient la représentation plus vivante. Nous avons passé une belle soirée.

Les élèves de 1re2

Construire son projet personnel

Classe prépa ou école avec prépa intégrée ? DUT ou BTS ? Formation en voie initiale ou en apprentissage ?

Telles sont les questions que se posent nos élèves de Première et de Terminale.

Pour y répondre au mieux, nous organisons diverses interventions d’écoles.

Au programme cette année :

  • Présentation des classes préparatoires (lycée Kléber et lycée Saint-Etienne)
  • Modalités de l’apprentissage (CCI de Colmar)
  • Panorama des DUT en Alsace
  • Intégrer une école d’ingénieurs des affaires (ESTA de Belfort)
  • Découverte des métiers de l’armée (CIRFA de Colmar)
  • Intégrer un Bachelor à l’École de Management de Strasbourg
  • Présentation de la classe prépa BCPST et de l’école AgroParisTech

Sophie LESEIGNOUX

Les 1re2 à la Filature : « Le Barbier de Séville » interprété par l’Opéra du Rhin

Le mardi 09 octobre 2018, nous avons assisté à une représentation du célèbre opéra de Rossini « Le Barbier de Séville ». Nous avions lu auparavant la pièce de Beaumarchais, ce qui nous a permis de pouvoir suivre, car l’opéra était en italien, sur-titré français.

Avant d’y aller, nous avions des a priori. Nous pensions que ça allait être long, qu’on n’allait pas comprendre et que ce serait ennuyeux. Très vite, nous avons pu remarquer que ce n’était pas le cas : c’était captivant ! Les décors étaient très bien faits. Leur dimension symbolique nous a conduits à faire des liens avec les enjeux de la pièce. Les changements de décor étaient rapides, la salle était impressionnante. La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau nous a permis d’apprécier le comique du jeu des chanteurs. Leur puissance vocale et la musique de l’orchestre, dirigé par Michele Gamba, faisaient ressentir les émotions des personnages.

Être allés à l’opéra a été pour nous une expérience enrichissante intellectuellement et culturellement.

Les élèves de 1re2

Michael Jackson On the Wall du Grand Palais

Alors qu’ils ont étudié en classe d’anglais européenne la vie, l’héritage musical et culturel de Michael Jackson ainsi que la figure d’icône qu’il représente, les Terminales Euro ont poursuivi leur découverte à Paris.

En effet, lundi 3 décembre, ils ont fait l’aller-retour dans la capitale pour visiter l’exposition temporaire dédiée au King of Pop, installée au Grand Palais depuis peu.

Ils ont apprécié la diversité des supports : des portraits de la star réalisés par de grands peintres tels que Warhol et de photographes réputés à l’instar de David LaChapelle, des extraits vidéos, des montages sonores ou encore des collages et sculptures originales.

Toutes ces œuvres rassemblées pour mettre en avant la stature iconique et l’influence culturelle qu’a eue Michael Jackson à travers sa musique, mais aussi ses attitudes.

Ils ont aussi profité de leur escapade parisienne pour faire un arrêt au Louvre et se balader sur les Champs Élysées.

Laura SEYLER,  professeur d’anglais

Théâtre en anglais

Après avoir vu au cinéma le biopic Mary Shelley au début de l’année, les 2des européennes (2de1 et 2de5) ont assisté à une représentation en anglais de « Frankenstein » au Théâtre de la Sinne de Mulhouse.

La pièce, d’une heure et demie, jouée par des acteurs britanniques, proposait une version adaptée du roman et s’inspirait aussi des films, tout en mêlant des pointes d’humour adressées à un public scolaire.

Les élèves ont noté que malgré des moyens limités,  4 acteurs et quelques accessoires suffisaient à mettre en scène une pièce où une multitude de personnages se croisent dans des décors variés.

Ainsi, ils ont pratiqué leur anglais et ont profité du récit pour se questionner sur l’être humain, l’âme et le besoin de compagnie.

Autre point important, ils ont appris que Frankenstein n’est pas le nom du monstre, mais celui du scientifique qui le crée (Dr Victor Frankenstein).

Laura SEYLER

Les délégués des lycéens au cœur de l’Europe

En levant les yeux sur les murs de la cour elliptique du Parlement Européen de Strasbourg, les délégués ont tous pris la mesure de la grandeur et du poids de ce lieu de coopération entre 28 états voisins. Ce 6 novembre 2018 au matin, les lycéens se sont rendus à Strasbourg, au cœur de l’Europe, pour y visiter la plus grande assemblée parlementaire élue au suffrage universel au monde. La visite guidée des bâtiments a permis de se familiariser avec l’histoire, les pouvoirs et les missions de cette imposante instance mais tous ont senti réellement vibrer leur cœur de jeunes européens quand soudain s’est ouvert devant eux la majesté de l’hémicycle, siège des séances plénières de 751 députés qui représentent 380 millions d’électeurs. Comme eux, ces députés ont le devoir de rapporter la voix de tous, mais aussi de travailler en étroit lien pour avancer.

Puis, la chaleur de la salle du Collège Saint-Étienne et les victuailles ont permis à chacun de prendre des forces avant de retourner battre le glacial pavé strasbourgeois.

L’après-midi, le cadre authentique de la Petite France a servi de trame au jeu de piste « Kidnapping à la Petite France » qui attendait les délégués. Les Sherlock Holmes en devenir, par équipe, carnet de route et accessoires d’enquêteur sous le bras, ont arpenté le centre historique et ses belles bâtisses au bord de l’Ill pour découvrir le mobile du crime et inculper le meurtrier. Toutes les équipes ont finalement convergé vers un même lieu pour la remise officielle des prix par notre coach-enquêtrice du jour. Les semelles usées et les bouts de nez gelés, les jeunes européens, les yeux étoilés, ont regagné le lycée.

Virginie SCHOEN

Les Terminales européennes débattent de la discrimination raciale

Fin septembre, les élèves de Terminale européenne anglais ont assisté à une projection scolaire du film « Blackkklansman – J’ai infiltré le Ku Klux Klan ».

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.

A travers le film, les élèves ont pu comprendre avec quelle intensité la haine raciale a pollué les États-Unis, et à quel point il a été difficile pour la communauté noire de s’affirmer en tant que citoyens à part entière. Ils ont aussi découvert en profondeur les méthodes et croyances du Ku Klux Klan.

Pour faire suite à la projection, les deux classes se sont retrouvées début octobre pour organiser un débat en anglais.

A tour de rôle, plusieurs groupes d’élèves ont mis en scène un « Talk Show » pour discuter et débattre de sujets variés autour du film (Ex: Y a-t-il des parallèles possibles entre David Duke – grand patron du KKK – et Donald Trump ? Était-il devenu essentiel pour les Noirs de mener des actions violentes pour être entendus?…)

Les productions étaient très riches en arguments et les débats bien alimentés.

Mme SEYLER et Mme HAGWOOD