Avoir le bon réflexe pour sauver une vie

Des groupes d’élèves du Lycée Technologique se forment depuis quelques mois à la Prévention et aux Secours Civiques de niveau 1 (PSC1), pour réduire leur vulnérabilité face aux catastrophes de la vie quotidienne et apprendre par des gestes de base à porter secours.

Après avoir validé une formation théorique en ligne, ils participent à une formation pratique ou alternent échanges théoriques, apprentissages pratiques et mises en situation. Malaises, plaies, brûlures, arrêt cardiaque, etc… qui touchent grands et petits n’ont plus de secrets pour les lycéens. Cette formation très appréciée et suivie rigoureusement leur permettra d’exécuter une action citoyenne d’assistance.

Virginie SCHOEN

Saint André en émoi

Le samedi 24 novembre, le lycée technologique Saint André a ouvert ses portes aux adolescents et aux adultes (parents et professeurs) pour une matinée de promotion de la santé et du bien-être de tous. Cette matinée a proposé une symbiose entre trois univers bien différents. Et si les jeunes, leurs parents et leurs professeurs choisissaient d’être là, pour cette rencontre Adultes écout’émoi ?

La Terminale ST2S a piloté ce projet interfilière encadré par le professeur de Sciences et Techniques Médico-Sociales, Amélie QUINTANA. Après un petit déjeuner gourmand et local, préparé par les BTS Economie Sociale et Familiale et animé par le Musicien Maraîcher Gabriel WILLEM, les participants ont été invités à participer à des animations proposées et organisées par les filières technologiques, leurs professeurs et les partenaires du projet.

Sommeil, nouvelles technologies et apprentissage…

Durant l’exposition « Sommeil’émoi », organisée par les 1res ST2S et leur professeur de Biotechnologie : Pascale DIMANCHE, diplômée en Sophrologie, adultes et adolescents ont pu être informés sur la nécessité de bien dormir pour mieux apprendre. De la même manière, les affiches de l’atelier « Réveill’émoi », conçues par les Secondes, ont eu pour objectif de lancer l’alerte sur le lien entre l’utilisation des nouvelles technologies et le sommeil des adolescents.

Apprendre aux adultes et jeunes à communiquer.

Dans l’atelier « Outill’émoi », Astrid CISERI, responsable du Lycée Technologique et diplômée en coaching de vie sociale, a donné aux adultes et aux ados des clés pour mieux communiquer et favoriser le « mieux vivre ensemble ».

Dans le même esprit, « Accompagn’émoi », atelier animé par Yannick CLAUDE, éducateur spécialisé de la maison des adolescents de Mulhouse et Véronique GONTARD, parent formé en communication non violente, interroge nos rythmes de vie qui rendent parfois difficiles les relations adultes-ados. Ainsi, les participants sont invités à poser un regard sur leurs façons de communiquer.

L’adolescence est une période de transition qui peut amener les jeunes à perdre l’estime d’eux-mêmes entrainant ceux-ci à trouver des échappatoires à leur mal-être.  À travers l’atelier « Estim’émoi », Noémie HARRIET, chargée de projet à l’association « La Ligue contre le Cancer », a suscité des échanges sur le lien entre l’estime de soi et les conduites à risques.

« Des motsd’émoi» est une pièce écrite, dirigée et mise en scène par Olivier CORDIER, professeur de théâtre. C’est avec légèreté, humour et un fond de comédie dramatique, que des thématiques d’actualité (hygiène des ados, suicide, harcèlement, écrans, relations affectives) sont jouées par les parents, enseignants et adolescents.

 Prendre soin de soi, jouer, se détendre…

Dans l’atelier « Détent’émoi », Céline WINTENBERGER, praticienne en Shiatsu à Cernay, a montré comment le « Toucher » permet de dénouer certaines tensions entre ados et adultes sans exprimer de mots. Les participants, en binôme, ont pu apprendre à détendre le haut du corps et le crâne.

Le lien entre stress, alimentation, rythme de vie et qualité du microbiote a été démontré grâce à l’exposition « Microbiot’émoi », animée par les 1res STL sous la direction de Pascale DIMANCHE, professeur de Biotechnologie.

« MangerBouger’émoi » est une animation élaborée par les étudiants en DECESF en collaboration avec Laura SEYLER, professeur d’Anglais et marathonienne. Son ambition a été de réveiller les consciences sur l’importance de bien manger et de faire du sport à l’adolescence.

Parce que jouer et rire sont des ingrédients indispensables à une relation adultes-ados épanouie, les amateurs de « Question pour un Champion » ont pu se retrouver dans l’atelier « Cultiv’émoi » animé par les terminales STMG sous la coordination de François SESSA, professeur d’Économie et Gestion.

S’informer, lire et sourire pour une photo souvenir

Une mallette « Inform’émoi », créée par les premières ST2S sous la direction de Romaine NEY, professeur de Sciences et Techniques Médico-Sociales,  a été mise à la disposition du public.  Chacun a pu glisser, dans son sac en toile personnalisé avec le logo du projet, des informations sur les thématiques et lieux ressources en lien avec la santé et le bien-être des ados.

Les participants pouvaient également repartir avec des livres achetés sur le stand « Livr’émoi ». Ces ouvrages, abordant l’ensemble des sujets évoqués dans la matinée, ont été choisis par les élèves de Terminale ST2S avec la collaboration de la librairie Hartmann.

Enfin, adultes et jeunes ont pu immortaliser cet évènement en conservant une photo polaroid prise dans l’atelier « Photo’émoi ».

La matinée s’est terminée dans la convivialité autour d’un verre de l’amitié.

Amélie QUINTANA

Les délégués des lycéens au cœur de l’Europe

En levant les yeux sur les murs de la cour elliptique du Parlement Européen de Strasbourg, les délégués ont tous pris la mesure de la grandeur et du poids de ce lieu de coopération entre 28 états voisins. Ce 6 novembre 2018 au matin, les lycéens se sont rendus à Strasbourg, au cœur de l’Europe, pour y visiter la plus grande assemblée parlementaire élue au suffrage universel au monde. La visite guidée des bâtiments a permis de se familiariser avec l’histoire, les pouvoirs et les missions de cette imposante instance mais tous ont senti réellement vibrer leur cœur de jeunes européens quand soudain s’est ouvert devant eux la majesté de l’hémicycle, siège des séances plénières de 751 députés qui représentent 380 millions d’électeurs. Comme eux, ces députés ont le devoir de rapporter la voix de tous, mais aussi de travailler en étroit lien pour avancer.

Puis, la chaleur de la salle du Collège Saint-Étienne et les victuailles ont permis à chacun de prendre des forces avant de retourner battre le glacial pavé strasbourgeois.

L’après-midi, le cadre authentique de la Petite France a servi de trame au jeu de piste « Kidnapping à la Petite France » qui attendait les délégués. Les Sherlock Holmes en devenir, par équipe, carnet de route et accessoires d’enquêteur sous le bras, ont arpenté le centre historique et ses belles bâtisses au bord de l’Ill pour découvrir le mobile du crime et inculper le meurtrier. Toutes les équipes ont finalement convergé vers un même lieu pour la remise officielle des prix par notre coach-enquêtrice du jour. Les semelles usées et les bouts de nez gelés, les jeunes européens, les yeux étoilés, ont regagné le lycée.

Virginie SCHOEN

Journées du Patrimoine 2018, un engagement des élèves gravé dans le marbre

Près d’une vingtaine d’élèves du Lycée Technologique ont généreusement écourté leur grasse matinée du samedi matin 15 septembre 2018 pour faire découvrir marbre, vitraux , verrière, porte de coffre-fort et escaliers monumentaux aux visiteurs ébahis des Journées du Patrimoine. Ce fut aussi l’occasion pour les hôtes d’un jour de présenter les différentes filières du lycée et leur cursus scolaire. Les nombreux visiteurs, souvent clients de cette ancienne banque, se sont rappelé des souvenirs émus de leurs passages aux guichets, tirelire à la main.

L’engagement, l’implication des élèves et leurs sourires ont conquis les visiteurs.

Merci à tous pour ces belles rencontres.

Virginie SCHOEN

Les élèves de Terminale du LET en voyage à Prague

Au milieu d’un capharnaüm de valises, de sacs et d’oreillers, parents émus et élèves survoltés sur le trottoir devant Saint André, c’est l’heure du départ, jeudi  20 septembre au soir, dans le grand bus Marcot. Des rêves hachurés par les lumières blafardes des aires d’autoroutes allemandes, où chacun, l’œil collé et le cheveu hirsute, s’extirpe de la chaleur de sa couche pour une pause régénératrice.

Au petit matin, vendredi,  fourbues, les brumes de la République Tchèque font échos aux nôtres. Prague dévoile petit à petit ses charmes et son romantisme opère déjà. Découvrir Prague, c’est remonter le temps, au milieu des innombrables bâtisses de caractère qui bordent la Vltava et des ponts séculaires. Le temps presse et les bagages sont hissés dans les interminables étages de l’accueillant Prokopka. Puis, les estomacs repus du petit déjeuner prêtent attention à la venue de nos guides Mila et Aneta, pour la visite de la ville. Nous sommes happés par un tourbillon de merveilles architecturales et historiques de la Vieille Ville, Place Venceslas, l’Hôtel de Ville, le fabuleux Pont Charles, le mur John Lennon, le Sénat, les ruelles et passages et le quartier juif Josevof.

La bohème nous a ensorcelés. Retour au temps du communisme avec le trajet retour dans une ancienne rame de métro, en s’égosillant sur les chants du Mondial et la Marseillaise. Ereintés, quelques paupières s’affaissent pendant la conférence sur le système social en République Tchèque. En rang par 2, pour souper au restaurant proche de l’hôtel malgré le succulent trdelnik chaud savouré dans l’après-midi.

Samedi, premier réveil à Prague et départ pour la visite de la cristallerie de Nizbor avec Jaromir et Mila. Deux vocations de souffleurs de verre naissent chez Mathilde et Eytan alors que leurs camarades sont hypnotisés par la pureté des éclats cristallins et du travail de précision de la gravure. Un cadeau souvenir accompagne notre retour à Prague pour la visite du plus petit quartier mais aussi du plus imposant par son château qui domine la ville. Tous les styles architecturaux y sont représentés, mais le Palais Présidentiel et surtout la Cathédrale Saint-Guy nous subjuguent. Sa grande nef, ses vitraux éblouissants et son tombeau baroque en argent massif nous laissent sans voix.  La visite s’achève avec la déambulation dans la Ruelle d’Or et une promenade au fil de l’eau sur la Vltava. La croisière s’amuse à l’étage, tandis que les plus frileux s’évadent dans de douces rêveries au chaud.

Après une soirée agitée, départ dimanche pour la forteresse de Terezin et son camp de concentration. L’horreur des lieux et des situations inhumaines nouent les gorges et les images de propagande et d’archives glacent les esprits, en communion avec le temps maussade. Puis, visite du musée consacré au ghetto juif voisin de la forteresse ainsi que des documents des différents camps de concentration et d’extermination. Retour à Prague, accueillis au musée du communisme par l’imposante étoile rouge et la statue de Karl Marx qui nous rappellent les heures sombres de ce pays où les libertés individuelles étaient bafouées et les contestations violemment réprimandées. Lundi, nostalgiques, nous quittons Prague pour un périple retour ponctué de siestes. Prague restera dans nos cœurs, belle et éternelle.

Virginie SCHOEN

Les politiques institutionnelles vues de l’intérieur

Le 7 juin 2018, les étudiantes préparant leur Diplôme d’État de Conseiller en Économie Sociale Familiale (DECESF), ont bravé les grèves nationales pour tenter de comprendre un des aspects essentiels de leur formation, et non des moindres : les politiques institutionnelles et interinstitutionnelles.

Ces étudiantes, qui se destinent à œuvrer prochainement dans le champ de l’accompagnement social, se doivent de comprendre les enjeux des politiques sociales au niveau européen, régional et départemental.

Ainsi, nous avons été reçues au Parlement Européen par Madame Caroline HUCK-HIEBEL, attachée parlementaire de Madame Anne SANDER, Député européen. Nous avons pu, durant environ 2h30, endosser le rôle des parlementaires, en utilisant l’espace du parlementarium.

Puis nous avons pu bénéficier d’une visite, V.I.P, du Parlement Européen.

L’après-midi, c’est à la Maison de la Région que nous avons été reçues, afin de visiter les lieux, profiter de la vue exceptionnelle sur le toit terrasse et recueillir les informations portant sur les compétences, le fonctionnement et les évolutions récentes des collectivités territoriales. Un verre de l’amitié est venu clôturer ce moment.

Nous remercions chaleureusement toutes ces personnes qui nous ont accueillies et ont pris du temps pour bonifier la formation de ces étudiantes. Nous avons également été touchées des différentes attentions dont nous avons pu profiter.

Virginie SEEWAGEN Responsable des formations post-bac

Anne HULNE, formatrice DC2/DC4 en DECESF

Résultat 1er Groupe Bac 2018

Série L
21 candidats, 19 admis (4 mentions TB, 8 mentions B, 5 mentions AB), 2 oraux

Série ES
67 candidats, 61 admis (13 mentions TB, 14 mentions B, 25 mentions AB), 6 oraux

Série S
107 candidats, 98 admis (33 mentions TB, 22 mentions B, 28 mentions AB), 6 oraux

Série STMG
32 candidats, 30 admis (3 mentions B, 12 mentions AB), 1 oral

Série STL
24 candidats, 22 admis (1 mention TB, 5 mentions B, 10 mentions AB), 2 oraux

Série ST2S
30 candidats, 25 admis (2 mentions B, 12 mentions AB), 5 oraux

 

Ludothèque en partenariat avec le Lycée Technologique et la Classe Sésame

Nous sommes allés au Lycée Technologique de Saint André le lundi 12 mars 2018.

Nous avons rencontré la classe de 2de8 de Mme NEY avec laquelle on a fait des jeux de société.

Cette activité a été organisée par la Ludothèque d’Horbourg-Wihr et financée par l’association « Des Mains et des Sourires ».

Pour finir un goûter a été offert par le Lycée Technologique.

La Classe Sésame de l’IME « Les Artisans »

De la neige au Markstein pour les 2des du LET

Une fois n’est pas coutume, nous avions de la neige au Markstein le WE du 27 et 28 janvier 2018. Ce n’était pas gagné, mais nous avons eu Foi et nous avons été exaucés !

Lorsque nous sommes arrivés sur la montagne, une brume épaisse nous empêchait de voir à 10m, l’aventure commençait. Armés de notre bonne humeur et de nos luges, nous commencions à gouter aux sensations fortes et à retrouver notre cœur d’enfant.

Lorsque nous fûmes bien fatigués par les nombreuses montées en pedibus, il faut bien ça, nous attaquions encore une ultime bataille de boules de neige qui acheva notre après-midi.

Arrivés au chalet, chauffé au feu de bois, et accueillis par Martine et Jean, les gardiens, nous commencions à préparer les plateaux de charcuteries et de fromages pour notre raclette légendaire. Après le temps de service, la soirée se termina tranquillement ou au coin du feu ou à jouer à des jeux de société avant de nous en remettre à la nuit.

Après avoir passé une nuit un peu courte en raison de l’agitation des garçons, les accompagnateurs furent finalement très satisfaits d’avoir trouvé dans ces jeunes gens, une équipe excellente pour l’ensemble des services vaisselle de la nouvelle journée…

Nous nous mimes en route après le petit déjeuner pour assister aux départs des 21km et 42km de la 15e Nordique des Crêtes, course de fondeurs de renommée internationale.

Et puis vint le temps pastoral du matin, je témoignais de mon engagement musical chrétien au sein du groupe Waouh, engagement qui donne sens à ma vie, chacun peut offrir quelque chose à Dieu.

Après le repas et le rangement du chalet, nous nous sommes mis en route avec notre gui de Nicolas pour une traversée de la montagne en raquettes. Paysages somptueux, nature étonnante, franches rigolades ont rythmé cette marche de 2h30.

Pour finir, avant de remonter dans le bus, un chocolat chaud à la station venait couronner notre WE. Bizarrement nous avions envie de rester, bizarrement nous avions du mal à nous dire  » à lundi », mais c’est ainsi, elle continue la vie.

 

Mathieu ROHRBACH, enseignant